La deuxième édition du Salon de la rentrée universitaire, tenue du 17 au 19 septembre au Parc des expositions, s’inscrit dans « Mali Kura, vision 2063 ». Le Pr Fana Tangara, Directeur général de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, explique la place du secteur dans cette orientation.
Pourquoi organiser ce salon et quel est son principal objectif ?
Le salon a été organisé pour offrir au peuple malien un espace d’échanges, de partage et de découverte entre les acteurs de l’Enseignement supérieur. Les étudiants peuvent y trouver des informations sur les offres de formation, mieux s’orienter et choisir leur filière avant la préinscription. Les établissements publics et privés y présentent leurs formations, leurs résultats de recherche et leurs savoir-faire. Les entreprises sont également invitées à échanger avec le monde universitaire afin de rapprocher les formations des possibilités d’emploi.
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Que représente « Mali Kura, vision 2063 » pour l’Enseignement supérieur ?
Cette vision doit permettre à chacun de contribuer au développement de la Nation. Le Président de la Transition a décrété 2026 – 2027 « Année de l’Éducation et de la Culture ». Dans ce cadre, l’Enseignement supérieur a décidé de mener une série d’activités afin de jouer pleinement son rôle dans le développement économique, social et culturel du pays. Nous avons besoin de capital humain, donc de formations adéquates et de cadres bien formés et bien équipés.
Comment rapprocher davantage l’université et le monde de l’emploi ?
Les entreprises peuvent présenter leurs offres d’emploi et échanger avec les établissements et les apprenants. L’objectif est qu’ensemble nous puissions mieux définir les offres de formation, afin que les apprenants puissent trouver, à leur sortie, des postes correspondant aux formations effectuées.
Quelle ambition portez-vous pour les prochaines éditions ?
Nous souhaitons que cette activité devienne pérenne et que chaque année, à la veille de la rentrée universitaire, nous puissions nous retrouver. Ce rendez-vous doit permettre d’échanger et de prendre des décisions pour le développement de l’Enseignement supérieur au Mali.
Quel message adressez-vous aux différents acteurs ?
Je demande une forte mobilisation. Les élèves qui n’ont pas encore le baccalauréat doivent venir découvrir les possibilités qui pourront s’offrir à eux. Les nouveaux bacheliers doivent venir poser leurs questions pour mieux s’orienter. Les établissements publics et privés, à Bamako comme à l’intérieur du pays, doivent présenter leurs offres. Les entreprises doivent aussi être présentes pour échanger avec le monde universitaire, dans l’intérêt des apprenants et du développement du pays.




