Modibo Fofana : « La rapidité ne doit jamais se faire au détriment de la rigueur »

Pour Modibo Fofana, Président de l’Association des professionnels de la presse en ligne (APPEL Mali), la presse en ligne doit rester un espace d’information fiable malgré la pression des réseaux sociaux. Il insiste sur la vérification, la modération et la responsabilité professionnelle face à la course au buzz.

Quel rôle les médias en ligne doivent-ils jouer dans le contexte actuel ?

Les médias en ligne ont une responsabilité majeure dans la qualité de l’information diffusée au public. Ils doivent vérifier les contenus avant publication et éviter de relayer des messages pouvant inciter à la violence ou à la discrimination. Leur rôle ne se limite pas à informer rapidement. Ils doivent aussi mettre en place des mécanismes de modération, promouvoir une information équilibrée et respecter la dignité humaine. Ils ont également une mission éducative, en aidant les citoyens à développer leur esprit critique et à participer à un débat public fondé sur le respect.

Quels sujets exigent le plus de prudence au Mali ?

Les sujets liés à la sécurité, à la politique et aux relations entre communautés sont particulièrement sensibles, parce qu’ils suscitent de fortes émotions. Les questions religieuses et diplomatiques demandent aussi beaucoup de précaution lorsqu’elles touchent à l’identité, à la souveraineté nationale ou aux valeurs sociales. Dans ces domaines, une rumeur ou une information mal traitée peut rapidement accentuer les tensions.

La vitesse imposée par les réseaux sociaux change-t-elle le métier ?

Oui, l’information circule aujourd’hui à une vitesse sans précédent. Mais la rapidité ne doit jamais se faire au détriment de la rigueur. Une information vérifiée, contextualisée et traitée avec sérieux peut prendre plus de temps à publier qu’un contenu brut. Sa crédibilité lui permettra toutefois de s’imposer durablement et de gagner la confiance du public.

Le buzz menace-t-il la crédibilité des médias ?

Le goût du buzz et la recherche d’audience peuvent pousser certains acteurs à privilégier l’émotion, la vitesse ou le sensationnel. Cette logique augmente le risque de diffuser des contenus inexacts ou trompeurs. Pour préserver la confiance, les médias doivent rester attachés aux règles déontologiques et aux procédures de vérification.

Que fait APPEL Mali pour accompagner les journalistes en ligne ?

APPEL Mali travaille au renforcement des capacités des journalistes afin de promouvoir un exercice plus professionnel du métier. Deux commissions ont été mises en place pour rappeler l’importance de l’éthique et de la déontologie. La Charte de la presse en ligne sert aussi de cadre de référence pour encourager la modération des contenus et une plus grande responsabilité dans la diffusion de l’information.

Kenya : La paix surveillée sur les réseaux

Après les violences postélectorales de 2007-2008, le Kenya a fait de la lutte contre les discours de haine un pilier de sa prévention des crises. Sans les faire disparaître, le pays a construit une réponse mêlant loi, veille numérique, alerte citoyenne, médiation et pression sur les plateformes.

La crise de 2007-2008 reste le point de départ. Le scrutin contesté avait provoqué plus de 1 000 morts et environ 600 000 déplacés, dans un climat où les messages politiques, les références ethniques, les rumeurs et certains médias locaux avaient contribué à attiser les tensions. En 2008, Nairobi a créé la National Cohesion and Integration Commission, chargée de promouvoir la cohésion nationale, de surveiller les propos d’incitation et de rappeler les responsables publics à l’ordre.

Le modèle kenyan repose surtout sur la coordination. Avec la plateforme Uwiano for Peace, mise en place avant le référendum constitutionnel de 2010, les autorités, la société civile, les acteurs de paix et les partenaires internationaux ont développé un système d’alerte précoce. Les citoyens peuvent signaler des incidents ou contenus dangereux par SMS, courriel, réseaux sociaux ou rapports en ligne. Ces informations servent à détecter rapidement les foyers de tension, à mobiliser les médiateurs locaux et à prévenir les violences avant leur propagation.

Numérique

Le dispositif s’est adapté au numérique. Avant les élections de 2022, la Commission kényane de cohésion avait signalé une hausse des discours haineux sur Twitter, Facebook et TikTok. En juin 2022, elle avait recensé 31 cas de discours de haine en ligne, dont 16 sur Twitter, 7 sur Facebook et 5 sur TikTok, souvent liés aux rassemblements de campagne. La Commission a également interpellé Meta après des alertes sur des contenus et publicités susceptibles d’alimenter des tensions ethniques.

L’exemple kényan n’est pas parfait. Des contenus dangereux continuent de circuler, notamment dans les périodes électorales, et la modération des contenus en langues locales est difficile. Mais le pays a montré qu’une réponse efficace ne repose pas uniquement sur la répression. Elle combine surveillance, signalement citoyen, fact-checking, éducation, dialogue communautaire, responsabilisation des médias, action judiciaire et échanges avec les plateformes. Cette méthode demande des moyens, de la confiance entre institutions et citoyens, ainsi qu’une vigilance constante face aux usages changeants des réseaux sociaux. Pour un pays confronté à la viralité des rumeurs et aux fractures sociales, cette approche offre surtout une leçon, celle d’agir avant que les mots ne deviennent violence réelle collective.

Discours de haine : Le piège de la parole virale

À l’occasion de la Journée internationale de la lutte contre les discours de haine, célébrée le 18 juin, rappelons que le Mali demeure confronté à une parole publique fragilisée par l’insécurité, les tensions sociales et la viralité numérique. Entre rumeurs, faux documents, vidéos sorties de leur contexte et appels à la vindicte, l’enjeu est de protéger le débat public sans laisser prospérer les discours qui divisent.

La date du 18 juin renvoie au lancement en 2019 de la Stratégie et du Plan d’action des Nations unies contre les discours de haine, puis à la proclamation de cette Journée internationale par l’Assemblée générale en 2021. L’ONU définit le discours de haine comme toute communication orale, écrite, visuelle ou numérique qui attaque ou emploie un langage discriminatoire contre une personne ou un groupe en raison de son identité réelle ou supposée. Cette définition ne vise pas la critique, le désaccord ou la dénonciation citoyenne. Le basculement intervient lorsque la parole ne vise plus un acte, une décision ou une responsabilité, mais une identité collective, une origine ou une appartenance.

Viralité

Le phénomène prend une dimension plus large avec l’essor du numérique. Fin 2025, le pays comptait 8,91 millions d’internautes, soit 35,1% de la population, selon DataReportal. Il enregistrait aussi 23,2 millions de connexions mobiles et 2,40 millions d’identités actives sur les réseaux sociaux. Ces chiffres montrent l’importance du téléphone mobile, des messageries et des plateformes dans la circulation de l’information.

Les contenus les plus sensibles ne circulent pas seulement sur les pages publiques. Les groupes WhatsApp, Telegram ou Messenger, les audios anonymes, les captures d’écran et les vidéos courtes jouent un rôle important. Dans ces espaces fermés, la vérification est plus difficile. Une image ancienne peut être présentée comme récente, un document fabriqué peut imiter les codes de l’administration et un commentaire émotionnel peut transformer un doute en certitude.

Dérives

Plusieurs faits récents illustrent cette fragilité. Après les attaques coordonnées du 25 avril 2026 contre plusieurs localités, les réseaux sociaux ont été traversés par des rumeurs, des vidéos sensibles et des contenus jugés susceptibles de troubler l’ordre public. Le 28 avril, le Procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité a mis en garde contre des appels à la haine et à la justice populaire, des messages de désinformation relayés sans fondement, des informations tendancieuses et la circulation de vidéos sensibles ou malveillantes.

Le 6 mai 2026, la Commission nationale des droits de l’Homme a, à son tour, signalé des discours de haine, des appels à la violence et à la vindicte populaire sur les réseaux sociaux. Un autre cas récent concerne un faux communiqué attribué au Procureur général près la Cour d’appel de Bamako, diffusé fin mai 2026 sur WhatsApp. Le document annonçait de prétendues enquêtes visant plusieurs Imams et prédicateurs après les événements du 25 avril. BenbereVerif a relevé plusieurs incohérences juridiques et administratives permettant d’établir qu’il s’agissait d’un faux.

Ces exemples montrent que le discours de haine est souvent lié à la désinformation. Une rumeur désigne une cible, une fausse image donne une preuve apparente, un faux document donne une impression d’officialité et un commentaire violent oriente la réaction. Dans les zones déjà fragilisées par les violences armées, les déplacements ou les tensions locales, ce mécanisme peut nourrir la peur, la colère et la méfiance.

Abdoulaye Guindo, de la plateforme Benbere, insiste sur la difficulté de traiter certains vocaux en langues locales. D’après lui, certains peuvent être vérifiés lorsqu’ils contiennent des éléments factuels, mais d’autres, notamment ceux attribués à une personnalité ou à une localité difficile d’accès, exigeraient des outils d’authentification que les rédactions ne possèdent pas toujours. Il rappelle aussi que la critique légitime vise « les actes, les choix politiques ou les responsabilités institutionnelles », tandis que le discours de haine s’en prend à l’identité, à l’origine, à la religion, au genre ou à l’existence même d’un groupe. À l’en croire, ces contenus peuvent installer « un climat de suspicion » entre des groupes qui vivaient jusque-là dans la confiance, amplifier des conflits latents et renforcer la marginalisation des personnes visées. Pour y faire face, il plaide pour une réponse graduée, combinant fact-checking, éducation aux médias, dialogue communautaire et application de la loi, notamment lorsque les auteurs récidivent malgré les rappels à l’ordre.

Prévention

Pour autant, le cadre juridique existe. La loi de 2019 portant répression de la cybercriminalité encadre plusieurs infractions liées aux technologies de l’information et de la communication. Le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité a traité en 2025, 1 338 soit-transmis, dont 1 130 plaintes et 208 auto-saisines. Environ 834 procédures étaient en enquête. Ces données traduisent la pression croissante sur la justice spécialisée.

Mais la responsabilité publique ne se limite pas à l’existence des textes ni au traitement judiciaire des dérives. Avec la progression prévisible du mobile et des réseaux sociaux, la prévention devait aussi occuper une place centrale. La sensibilisation des jeunes internautes, la vulgarisation des lois, l’éducation aux médias, le travail avec les administrateurs de pages, les blogueurs, les influenceurs et les radios locales sont des leviers nécessaires pour éviter que l’État n’intervienne seulement qu’après la propagation des contenus dangereux. Cette prévention existe déjà par endroits, notamment à travers des formations de jeunes aux usages responsables du numérique, mais elle reste à élargir.

Responsabilités

Cette exigence de prudence concerne d’abord les médias numériques. Modibo Fofana, Président de l’Association des professionnels de la presse en ligne du Mali, rappelle qu’ils ont « une responsabilité majeure » dans la prévention des discours de haine. Les sujets liés à la sécurité, à la politique, aux relations communautaires, à la religion ou à la diplomatie sont, selon lui, les plus exposés aux dérapages en ligne. Dans ce climat, « la rapidité ne doit jamais se faire au détriment de la rigueur », insiste-t-il. Il rappelle aussi que la Charte de la presse en ligne doit servir de cadre de référence pour renforcer la modération, l’éthique et la responsabilité dans la diffusion des contenus.

Le même enjeu se pose pour les blogueurs et créateurs de contenus, très suivis par les jeunes internautes. Boureima Soulo, Président de l’Association des Blogueurs du Mali, estime que la frontière entre liberté d’expression, critique légitime et discours de haine est aujourd’hui « très fine ». Il pointe surtout les contenus audio, « très difficiles à vérifier et authentifier », qui circulent facilement sur WhatsApp, Facebook, TikTok ou Instagram, avec parfois de fausses informations, des messages incendiaires ou des appels à la haine. L’ABM mise, dit-il, sur la formation et la sensibilisation des jeunes. Il cite notamment la formation d’une centaine de jeunes à travers le pays entre novembre et décembre 2025 dans le cadre du projet Mara Ni Kunafoni.

Depuis Gao, Yehia Ben Salah, journaliste et influenceur communautaire, décrit une situation « préoccupante » dans l’espace numérique local. Il observe surtout la circulation de vocaux WhatsApp visant des personnes, des groupes ou des communautés, parfois avec des insultes, des messages de stigmatisation ou des appels à la haine. Selon lui, une forme « d’intolérance de l’espace numérique » gagne du terrain lorsque des sujets liés à la religion, aux communautés, à l’État ou aux dirigeants provoquent des réactions violentes. Il plaide pour plus de sensibilisation, mais aussi pour des sanctions contre les auteurs identifiés afin de lutter contre l’impunité.

Ainsi donc, la lutte contre les discours de haine ne peut donc pas reposer uniquement sur la sanction. L’application de la loi est nécessaire face aux appels à la violence, à la vindicte ou à la stigmatisation. Mais la prévention passe aussi par le fact-checking, en français et en langues nationales, la responsabilisation des influenceurs, le dialogue communautaire et la prudence avant tout partage. Le 18 juin rappelle que les mots ne sont pas de simples opinions lorsqu’ils servent à exclure, humilier ou menacer.

Parler n’est pas informer

Dans un pays fragile, la parole publique n’est jamais un simple bruit. Elle peut éclairer, rassurer et rassembler. Elle peut aussi diviser, enflammer et ouvrir la voie aux malentendus les plus dangereux.

Au Mali, les réseaux sociaux ont donné à chacun la possibilité de s’exprimer. Cette liberté est précieuse et personne ne doit la mépriser. Mais elle devient préoccupante lorsque des sujets sensibles de l’État sont transformés en scènes de spectacle, commentés sans recul, sans information vérifiée, sans compétence particulière et parfois sans le moindre sens de la responsabilité.

Sécurité, diplomatie, justice, armée, cohésion nationale ou stabilité des institutions ne peuvent pas être traitées comme des faits divers. Le problème n’est pas que des citoyens donnent leur avis. Le problème commence lorsque l’opinion se présente comme une vérité, lorsque la rumeur devient accusation, lorsque l’ignorance prend le ton de l’expertise et lorsque le buzz remplace la prudence.

Dans le contexte actuel, une parole légère peut avoir des conséquences lourdes. Une phrase mal maîtrisée, une insinuation, un montage, un appel voilé à la haine ou à la violence peuvent troubler l’ordre public et fragiliser davantage la confiance collective. Là où des tensions existent déjà, la moindre étincelle peut provoquer un incendie.

L’État doit donc assumer pleinement sa part. Il lui revient d’informer plus vite, d’expliquer plus clairement, de démentir sans tarder les fausses nouvelles et de rappeler les limites fixées par la loi. Réguler ne signifie pas étouffer la liberté d’expression. C’est protéger l’espace public contre les dérives qui menacent la paix sociale.

Certes, parler est un droit, mais informer exige de la responsabilité. Dans un pays en quête de stabilité, cette différence doit être comprise par tous.

 

Comment gagner de l’argent grâce à un programme d’affiliation

Gagner de l’argent grâce aux programmes d’affiliation des grandes marques est l’une des idées les plus populaires que des millions de propriétaires de sites Internet ont essayé d’utiliser ces dernières années.

 

Il semblerait que cela puisse être plus simple : vous vous inscrivez, vous faites de temps en temps de la publicité pour une société reconnue et vous voyez le montant de votre compte augmenter. Cependant, cette idée de gagner de l’argent en ligne présente un gros inconvénient : l’argent ne coulera pas à flots de lui-même dans vos poches.

Pourquoi ? Tout simplement parce que si vous vous contentez de saisir la première offre qui se présente sans vous demander si elle correspond aux intérêts de votre public, l’effet sera discutable. Cela n’a aucun sens de faire de la publicité pour des bijoux valant des dizaines de milliers de dollars si les visiteurs de votre site web ou de votre page sur les réseaux sociaux luttent chaque jour pour avoir un dîner le soir. Et il ne faut pas croire que les gens ne sentiront pas la fausseté si vous n’êtes pas vous-même proche des idées de la marque dont vous promouvez le programme d’affiliation.

Le premier et le plus simple des conseils est d’évaluer vos opportunités, votre public et votre plateforme. Comprenez qui est attiré par votre contenu et réfléchissez ensuite aux grandes marques avec lesquelles vous pourriez établir un partenariat. Pensez également à la manière dont vous pouvez gagner de l’argent avec cette marque et à l’ampleur de vos revenus. Essayez de comprendre, au moins à partir des commentaires en ligne, si un partenaire potentiel a la capacité de vous soutenir avec du matériel promotionnel et si son équipe d’assistance réagit vite.

Marketing d’affiliation dans le domaine des paris

Supposons que vous ayez parcouru ce chemin et décidé que la meilleure réponse à la question « Comment gagner de l’argent en ligne en Afrique » est de vous associer à une marque de jeux d’argent et/ou de paris. L’avantage de ces sociétés est la possibilité de recevoir des sommes très importantes – après tout, les Africains sont des joueurs et des amateurs de sport. Dans ce cas, il est logique de penser à travailler avec le programme d’affiliation de 1xBet.

Pourquoi ? Tout d’abord, il s’agit d’une très grande marque qui opère dans toutes les régions du monde et qui est un partenaire officiel du FC Barcelone, du Paris Saint-Germain, du Lille OSC, de la Serie A et de la Confédération africaine de football. La confiance de nombreux joueurs en 1xBet est donc très élevée. Deuxièmement, la plateforme de la société permet de parier sur une multitude de sports, de jeux de casino en ligne et d’événements dans d’autres sphères de la vie – de la remise des Oscars aux résultats des élections américaines. Troisièmement, le programme d’affiliation vous apportera de réels avantages.

Comment choisir un programme d’affiliation ?

Qu’attendez-vous au juste d’un programme d’affiliation ?

Perspectives financières

Une commission stable avec des possibilités d’augmentation et la possibilité de recevoir vos gains chaque semaine vous attendent. Il existe quelques modèles d’affiliation de base – par exemple, le partage des revenus, dans le cadre duquel un membre du programme d’affiliation reçoit jusqu’à 40 % des mises des joueurs qu’il a invités sur la plateforme. Les affiliés ont accès à du matériel promotionnel intéressant pour le public et régulièrement mis à jour en fonction de l’actualité. Ils ont également accès à des statistiques qui leur permettent de mieux comprendre ce qu’aiment les visiteurs de leur site.

Tout cela est reçu par les participants au programme d’affiliation 1xBet, qui compte déjà des dizaines de milliers de participants d’Afrique. Par exemple, l’année dernière, les partenaires ont gagné en moyenne entre 500 et 800 dollars par mois. En février 2024, les gains de l’affilié le plus élevé s’élevaient à 16 000 $. Vous pouvez retirer cet argent de la manière que vous souhaitez, y compris par le biais de votre compte de jeu.

Assistance 

Un manager personnel du programme d’affiliation qui vous est assigné vous aidera à créer un compte de démonstration, qui peut être utilisé pour montrer aux joueurs potentiels comment et ce qu’ils doivent faire sur le site Web et l’application 1xBet. Et en vous abonnant au canal Telegram du programme d’affiliation, vous pouvez découvrir toutes les dernières nouvelles et demander du matériel promotionnel et des bannières.

Profil de l’affilié

Vous pouvez consulter les informations sur vos revenus et les transferts/enregistrements de joueurs dans votre profil personnel sur le site Web du programme d’affiliation. Vous pouvez également obtenir un code promo personnalisé, qui identifiera clairement les joueurs que vous avez parrainés et vous aidera à les garder avec vous à vie.

Premiers pas

Vous avez des questions ? Ne vous inquiétez pas : dans ce cas, un partenariat avec un programme de grande marque vous offrira des opportunités impressionnantes. N’oubliez pas que le marketing d’affiliation exige de la patience – vous ne deviendrez pas millionnaire en un jour, mais avec la volonté d’apprendre et l’attention portée aux détails, vous pouvez vous assurer un revenu élevé et constant.

  1. Comprenez votre public cible

Il est important de comprendre vos joueurs – le choix d’un contenu qui les intéressera en dépend. La promotion d’un produit, même le plus cool, nécessite des efforts que personne ne fera à votre place.

  1. Évaluez vos ressources

Analysez vos ressources et vos capacités. Réfléchissez à ce que vous devez cibler dans les médias sociaux, à ce que vous devez dire à votre public et à ce qui l’accrochera. Devriez-vous utiliser des informations sur la présence d’une licence de bookmaker ou commencer par parler des bonus et des promotions, qui sont importants pour les débutants et les joueurs. Nous vous conseillons également d’étudier les restrictions à la publicité en vigueur dans votre pays. Choisissez le format de présentation du matériel. Nouvelles, histoires de réussite, histoires de stratégies, annonces des événements sportifs les plus importants – toutes les options ne peuvent pas être énumérées.

Et n’hésitez pas à demander.

  1. L’inscription

Prêt à essayer ? Commencez par vous inscrire au programme d’affiliation 1xBet. Ce n’est pas difficile – rendez-vous sur 1xpartners.com, entrez les informations nécessaires et attendez la confirmation de votre demande par e-mail.

Le marketing d’affiliation est une excellente option pour augmenter vos revenus en ligne. Faites le premier pas et commencez à gagner de l’argent !