Examens nationaux : le calendrier officiel arrêté pour 2026

Le ministère de l’Éducation nationale a fixé les dates des examens nationaux de l’année scolaire 2025-2026 à travers une décision officielle. Le calendrier concerne l’ensemble des cycles de formation générale, technique et professionnelle.

Pour le Certificat d’Aptitude Professionnelle, les travaux pratiques se dérouleront du 11 au 15 mai 2026, suivis des épreuves écrites prévues du 18 au 23 mai. Le Diplôme d’Études Fondamentales entamera les épreuves d’éducation physique et sportive du 11 au 23 mai, avant les compositions écrites programmées du 1er au 3 juin 2026.

Le Brevet de Technicien prévoit ses travaux pratiques du 8 au 13 juin, tandis que les épreuves écrites auront lieu du 15 au 19 juin 2026. Pour le Baccalauréat, les travaux pratiques et l’épreuve d’éducation islamique sont fixés du 10 au 12 juin, avant les épreuves écrites prévues du 22 au 25 juin.

Concernant les Instituts de formation des maîtres, les épreuves d’éducation physique et sportive se tiendront du 15 au 18 juin, les épreuves orales et pratiques du 22 au 25 juin, puis les épreuves écrites du 29 juin au 3 juillet 2026.

Le BT Santé se déroulera avec les épreuves écrites du 20 au 24 juillet, suivies, le cas échéant, des épreuves pratiques du 27 juillet au 10 août 2026. Le BT Agro-pastoral est programmé du 7 au 11 septembre 2026 pour les épreuves écrites.

Ce calendrier marque le cadre officiel d’organisation des examens nationaux pour l’année scolaire 2025-2026.

Lors de la précédente session, les examens nationaux avaient mobilisé environ 135 000 candidats à l’échelle du pays, selon les données communiquées par le ministère de l’Éducation nationale, illustrant l’ampleur logistique de ces épreuves.

 

 

Référendum et Baccalauréat : la difficile équation des dates

18 et 19 juin. Ce sont respectivement les dates retenues pour le scrutin référendaire et le début des épreuves écrites de l’examen du baccalauréat. Un chevauchement qui pose question et suscite déjà l’inquiétude sur l’organisation matérielle des deux évènements. Face aux interrogations, le ministère de l’Éducation n’a pas tardé à réagir. Après des rencontres au sein du département, un communiqué daté du 9 mai détaille les dispositions à prendre. Notamment : épargner tous les centres d’examen du Bac dans les activités référendaires, retenir uniquement les écoles fondamentales comme sites de bureaux de vote, épargner tous les personnels engagés dans l’organisation du Bac. Le département demande également de retenir essentiellement les enseignants du préscolaire, du fondamental 1 et 2 dans les activités référendaires, de rendre disponible et afficher les décisions des présidents et des surveillants de centres d’examen au plus tard mercredi 14 juin. Ces mesures visent à ce que le scrutin référendaire ait le moins d’impact sur le début du Bac. Après l’annonce de la date du référendum, plusieurs acteurs du milieu scolaire avaient émis des réserves sur le délai très serré entre le scrutin et l’examen. Certains ont réclamé que l’un des deux soit reporté. Dans son communiqué, le ministère invite à activer les cadres de concertation avec les associations des écoles privées au niveau local pour la mise à disposition de celles d’entre elles qui répondent aux normes afin d’y passer le Bac. Même si ces dispositions concrètes devraient avoir un impact, elles ne suffisent pas pour autant à rassurer tous les acteurs du milieu scolaire. Certains d’entre eux attendent de juger ces mesures sur la base de l’application.